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Déus Deronneth appelle les universités, l’Église épiscopale et les forces vives à privilégier le dialogue national

Lors d’une conférence de presse de La Concertation Nationale, Déus Deronnethe appelle les universités, l’Église épiscopale et les forces vives à un dialogue national et insiste sur la sécurité.

Lors d’une rencontre avec la presse l’ancien député Déus Deronneth a plaidé pour l’ouverture d’un vaste dialogue national réunissant les principaux secteurs de la vie publique haïtienne. Selon lui, la gravité de la crise actuelle exige une mobilisation collective capable de dépasser les clivages politiques afin de rechercher des solutions durables.

Au centre de son intervention, l’ancien parlementaire a lancé un appel direct aux universités, à l’Église épiscopale, aux autres confessions religieuses, aux organisations de la société civile, aux acteurs économiques ainsi qu’aux différentes forces vives du pays pour qu’ils participent activement à un processus de concertation nationale.

Déus Deronneth a insisté sur le fait que certaines institutions disposent d’une crédibilité et d’une autorité morale capables de favoriser un climat d’apaisement. Il a particulièrement cité les universités et l’Église épiscopale, estimant que leur implication pourrait contribuer à créer un espace de dialogue plus large entre les acteurs politiques et sociaux.

Selon lui, la crise ne peut être résolue par un seul camp politique et nécessite la participation de tous les secteurs organisés du pays. Il a également évoqué la nécessité de construire un consensus national autour des priorités immédiates, notamment la sécurité, le fonctionnement des institutions et la relance de la confiance publique.

Au-delà de l’appel au dialogue, l’ancien député a accordé une place importante à la question sécuritaire. Il a souligné que l’insécurité demeure l’une des principales préoccupations de la population et qu’aucune solution politique durable ne pourra être envisagée sans une amélioration significative des conditions de sécurité.

Dans son intervention, il a évoqué les difficultés auxquelles font face les citoyens au quotidien et a estimé que la réponse à la crise sécuritaire devait s’inscrire dans une stratégie nationale associant les autorités publiques, les institutions de l’État et les différents secteurs de la société.

Déus Deronneth a également abordé la situation politique actuelle et le rôle du gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé. Il a estimé que les discussions nationales devaient prendre en compte les responsabilités des autorités en place ainsi que les attentes de la population en matière de gouvernance, de sécurité et de stabilité institutionnelle.

Sans s’éloigner de son appel à la concertation, il a soutenu que la recherche de solutions exige un dialogue franc entre les acteurs politiques, les institutions publiques et les secteurs organisés de la nation.

Pour La Concertation Nationale, la priorité demeure la création d’un cadre de discussions capable de rassembler les différentes sensibilités du pays. L’ancien député a défendu une approche fondée sur la concertation plutôt que sur la confrontation, estimant que l’ampleur des défis actuels impose un effort collectif.

Son intervention replace ainsi le dialogue national, la sécurité et l’implication des universités, de l’Église épiscopale et des autres forces vives au centre du débat sur l’avenir politique et institutionnel d’Haïti.

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Lors d’une conférence de presse organisée par la structure politique La Concertation Nationale, l’ancien député Déus Deronneth a plaidé pour l’ouverture d’un vaste dialogue national réunissant les principaux secteurs de la vie publique haïtienne. Selon lui, la gravité de la crise actuelle exige une mobilisation collective capable de dépasser les clivages politiques afin de rechercher des solutions durables.

Au centre de son intervention, l’ancien parlementaire a lancé un appel direct aux universités, à l’Église épiscopale, aux autres confessions religieuses, aux organisations de la société civile, aux acteurs économiques ainsi qu’aux différentes forces vives du pays pour qu’ils participent activement à un processus de concertation nationale.

M. Deronneth a insisté sur le fait que certaines institutions disposent d’une crédibilité et d’une autorité morale capables de favoriser un climat d’apaisement. Il a particulièrement cité les universités et l’Église épiscopale, estimant que leur implication pourrait contribuer à créer un espace de dialogue plus large entre les acteurs politiques et sociaux.

Selon lui, la crise ne peut être résolue par un seul camp politique et nécessite la participation de tous les secteurs organisés du pays. Il a également évoqué la nécessité de construire un consensus national autour des priorités immédiates, notamment la sécurité, le fonctionnement des institutions et la relance de la confiance publique.

Au-delà de l’appel au dialogue, l’ancien député a accordé une place importante à la question sécuritaire. Il a souligné que l’insécurité demeure l’une des principales préoccupations de la population et qu’aucune solution politique durable ne pourra être envisagée sans une amélioration significative des conditions de sécurité.

Dans son intervention, il a évoqué les difficultés auxquelles font face les citoyens au quotidien et a estimé que la réponse à la crise sécuritaire devait s’inscrire dans une stratégie nationale associant les autorités publiques, les institutions de l’État et les différents secteurs de la société.

Ce dernier a également abordé la situation politique actuelle et le rôle du gouvernement dirigé par Alix Didier Fils-Aimé. Il a estimé que les discussions nationales devaient prendre en compte les responsabilités des autorités en place ainsi que les attentes de la population en matière de gouvernance, de sécurité et de stabilité institutionnelle.

Sans s’éloigner de son appel à la concertation, il a soutenu que la recherche de solutions exige un dialogue franc entre les acteurs politiques, les institutions publiques et les secteurs organisés de la nation.

Pour La Concertation Nationale, la priorité demeure la création d’un cadre de discussions capable de rassembler les différentes sensibilités du pays. L’ancien député a défendu une approche fondée sur la concertation plutôt que sur la confrontation, estimant que l’ampleur des défis actuels impose un effort collectif.

Son intervention replace ainsi le dialogue national, la sécurité et l’implication des universités, de l’Église épiscopale et des autres forces vives au centre du débat sur l’avenir politique et institutionnel d’Haïti.

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