Une organisation de “Police Chaplain” sollicite officiellement la protection de ses membres auprès des autorités haïtiennes

Un document présenté comme une correspondance officielle de l’International Police Chaplain Human Rights (IPCHR) circule actuellement, adressé aux plus hautes autorités sécuritaires et politiques d’Haïti. Datée du 16 janvier 2026 à Port-au-Prince, la lettre demande une protection formelle pour les membres de cette structure engagés dans des activités communautaires sur le terrain.
Selon le contenu du document, l’IPCHR affirme déployer des officiers et intervenants dans plusieurs zones dites sensibles du pays, notamment dans le cadre d’actions d’appui psychosocial, de loisirs, de sport et d’encadrement des jeunes. L’organisation indique que ses équipes évoluent parallèlement aux opérations menées par des unités de la Police nationale d’Haïti (PNH), des Forces armées d’Haïti (FAD’H) et d’autres dispositifs de sécurité.
La correspondance est adressée au Directeur général de la PNH, avec copies transmises à plusieurs institutions de l’État, dont le Conseil présidentiel de transition (CPT), la Primature, le Ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJSP), le Ministère de l’Intérieur, ainsi que le Ministère des Affaires étrangères et des Cultes. L’organisation y sollicite non seulement la protection de ses membres sur le terrain, mais aussi celle de ses centres de formation, de réhabilitation et de ses biens matériels, situés pour certains dans des quartiers défavorisés.
Les signataires, se présentant comme des responsables administratifs et opérationnels de l’IPCHR, expriment leur « gratitude » envers les autorités haïtiennes pour les efforts consentis en matière de sécurité, tout en plaidant pour une reconnaissance et une sécurisation accrues de leurs activités.
La rédaction.


