Claude Joseph et Moïse Jean-Charles exigent un changement de gouvernement dans un délai de 48 heures

Claude Joseph et Moïse Jean-Charles exigent un changement de gouvernement dans un délai de 48 heures
Le Consensus politique dirigé par Claude Joseph et Moïse Jean-Charles a officiellement exigé un changement de gouvernement dans un délai de 48 heures, estimant que l’actuelle équipe au pouvoir n’est plus en mesure de répondre aux défis sécuritaires et institutionnels du pays, selon les informations rapportées par Radio Télé Métronome. Les dirigeants de cette plateforme politique plaident pour la mise en place d’une transition de deux ans, qui devrait débuter le 7 février 2026 et s’achever le 7 février 2028.
Selon les responsables du Consensus, cette période transitoire est nécessaire pour rétablir l’ordre, restaurer la confiance des citoyens et engager de véritables réformes dans les secteurs clés de l’État, notamment la sécurité, la justice et la gouvernance.
Parallèlement, le nom du Premier ministre de facto, Alix Didier Fils Aimé, est cité par plusieurs organisations, dont le RHAJAC, pour de présumées connivences avec des gangs armés. Ces accusations renforcent la pression exercée sur le chef du gouvernement, déjà fortement critiqué pour son bilan jugé négatif en matière de sécurité.
Lors d’interviews accordées à la rédaction, Pierre Espérance a dénoncé l’inefficacité des opérations menées sous l’autorité d’Alix Didier Fils Aimé. Il affirme qu’aucun chef de gang majeur n’a été arrêté ou neutralisé depuis son arrivée à la tête du gouvernement. Selon lui, l’utilisation de drones explosifs aurait été « sélective », ciblant principalement de petits bandits, sans atteindre les véritables leaders criminels.
Toujours d’après ces déclarations, aucun territoire contrôlé par les gangs n’a été reconquis, tandis que l’insécurité continue de provoquer le déplacement de millions de citoyens à travers le pays. Cette situation humanitaire alarmante illustre, selon les critiques, l’échec des stratégies sécuritaires actuelles.
Face à ce constat, plusieurs acteurs politiques et organisations de la société civile estiment qu’il est impératif de remplacer Alix Didier Fils Aimé. Le nom d’Audain Fils Bernadel est avancé comme alternative, bénéficiant du soutien de plus de 119 organisations politiques, selon les promoteurs de cette proposition.
Dans un contexte de crise multidimensionnelle, le débat sur la transition politique et le changement de leadership s’intensifie, alors que la population attend des réponses concrètes pour rétablir la sécurité, la stabilité et l’autorité de l’État.
La rédaction.


